L'ALCOOL ET LES JEUNES

Publié le par lenviedevivre




De nombreux cas d'intoxication infanto-juvénile :


L'hypoglycémie est le maître signe. Elle fait courir un risque majeur sur le plan neurologique.
Il existe là une recherche itérative des effets secondaires de l'ivresse. La consommation est souvent massive, brutale et répétée. Elle alterne d'ailleurs fréquemment avec la consommation d'autres drogues illicites. Cette attitude est habituellement intégrée dans le cadre des attitudes provocantes, s'apparentant à la marginalité et à la délinquance.

Alcoolisation à type d'automédication :

l'alcool est ici recherché pour ses effets sédatifs, euphorisants, stimulants et surtout anxiolytiques. C'est l'un des psychotropes le plus utilisé chez l'adolescent. Cette consommation, à type d'automédication, est souvent le moyen de découvrir de véritables pathologies psychiatriques sous-jacentes. Elle est toujours le témoin d'une souffrance morale ou sociale.

L'alcoolisation suicidaire

se retrouve avec une prédominance féminine à l'adolescence. Le problème de fond est le même que pour l'alcoolisation à type d'automédication, mais il faut noter ici la fréquence des sévices physiques ou sexuels ayant motivé l'acte suicidaire. Il s'agit de tentatives de suicide habituellement graves (association à d'autres toxiques, quantités importantes d'alcool ingéré).


Alcoolisation forcée :


La pression peut être physique ou psychologique. Chez les garçons, il s'agirait plutôt de la pression d'adultes proches, ou de camarades lors de bizutages. Chez les jeunes filles cette alcoolisation forcée s'accompagne souvent d'abus sexuels.

Publié dans MENACES

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article